Ma grand-mère était formidable….
A la fin de sa vie, elle me racontait sa jeunesse, ce qu’elle avait vécu plusieurs décennies en arrière, et j’avais l’impression d’y être. Elle me répétait souvent, plusieurs fois d’affilée, la même histoire. Bien sûr, cela m’agaçait parfois. Mais maintenant je comprends pourquoi Dieu a permis cela : il me fallait retenir ces récits, et aujourd’hui, 10 ans après sa mort, son récit a été éclairé par le Saint-Esprit et des choses cachées ont été mises en lumière, afin que je puisse accéderà ma délivrance….

Je suis d’origine allemande, et italienne. Ma grand-mère était allemande. Elle a été élevée en Allemagne entre les deux guerres, et à donc été soumise au régime de ce pays à cette époque. Un jour, à la demande d’une sœur en Christ, j’ai traduit des documents de « Kanaan Ministeries » révélant certaines choses sur les racines germaniques. J’ai été effarée d’y retrouver des malédictions qui pesaient sur ma famille et qui provenaient, selon ce que je lisais :

1= de toutes les pratiques liées aux cultes païens de mes ancêtres allemands.
2 =de tout ce qui est associé à l’esprit d’Hitler, entre autres le joug se son pouvoir, de ses abus spirituel et ses abus d’autorité. 3= du nazisme : le document parlait en effet des Lebensborn : la bâtardise et l’adultère (à cause de leurs expériences « scientifiques » pour fabriquer une race aryenne parfaite), ainsi que tout l’occultisme lié aux serments des SS. 4 = de l’antisémitisme, avec des malédictions liées au fait d’avoir fait souffrir Israël, le peuple élu. Nous récoltions ces malédictions depuis des générations.

En ce qui concerne le premier point, mes ancêtres allemands étaient liés à des dieux, tel Odin ou les Walkyries. Ces dernières sont des guerrières. Lorsque j’étais jeune, je pouvais soulever une personne sur la chaise, à bout de bras, du haut de mes 1,60m et 60kg. Ma tante m’a raconté des histoires où, elle aussi, était remplie d’une force surhumaine : entre autres, elle cognait du poing tous les garçons de son école, et son fils, lui aussi, est extrêmement fort : il vous broierait les os d’une simple poignée de main, et cela depuis son enfance. Aujourd’hui ma tante et moi sommes sans forces, je dirais même faibles, et nous servir de nos bras est un calvaire.

J’ai été délivrée d’esprits guerriers très puissants.

J’ai aussi découvert les esprits familiers. Mes ancêtres germaniques vouaient un culte aux ancêtres, attirant ainsi des esprits de morts qui venaient habiter au milieu d’eux*.

  • (NOTE MICHELLE D’ASTIER : ce témoignage parle bien des esprits de mort, non de leur âme, qui passe en jugement, et qui n’a désormais « aucune part à ce qui se fait sous le soleil » (Ec 9 :6) :. Les esprits souillés, non régénérés, peuvent être errants durant un temps sur terre, ou se retrouver en « prison » (voir 1P 3 :19). Jésus et Etienne ont rendu leur esprit à Dieu en mourant : un esprit purifié par le sang de Jésus retourne auprès du Père dès l’instant de la mort. Rappelons qu’invoquer les morts est une abomination devant Dieu et que cela entraîne de lourdes malédictions (Lév 20 :10, Deut 18 :11, etc.)

Lorsque mon arrière grand-mère, très autoritaire, est décédée, son esprit s’est manifesté dans les rêves de son fils pour lui donner des ordres. Il avait peur. Un jour, il annonce à ma grand-mère, sa sœur : « j’ai vu maman cette nuit, elle avait une valise, et elle me demandait de la rejoindre ». Il est mort peu de temps après. (Note Michelle d’Astier : Effectivement, le fait d’invoquer des morts peut entraîner la mort : cf Saül invoquant Samuel : 1 S 28) Ma tante m’a raconté avoir senti elle aussi la présence de sa mère après sa mort : une mère très possessive qui avait cassé les trois mariages de cette fille avec laquelle elle avait établi un lien fusionnel. Ma tante sentait le parfum de sa mère dans sa chambre, elle sentait qu’elle était là. Pour ma tante c’est quelque chose de bien, elle ne se rend même pas compte que c’est satanique.*

  • (Note Michelle d’Astier : un lien fusionnel illicite entraîne une fusion des esprits des personnes (cf 1 Cor 6 :16): après la mort de l’une d’entre elles, l’esprit du mort peut effectivement rester « accroché » un temps. L’esprit du mort, en l’occurrence, agit comme un esprit impur)

Concernant le point 2 : Une sœur, au cours d’une réunion de maison, m’a délivrée de l’esprit d’Hitler. Lorsque la sœur a posé sa main sur le bas de ma colonne malade, cela a craqué et j’ai senti quelque chose remonter le long de mon dos. J’ai aussi été délivrée de « Jézabel », qui s’est « enfuie dans son carrosse ».

Pour le point 3 : Le nazisme était un régime très autoritaire, qui exploitait les enfants. Sous l’influence de cet esprit du nazisme qui tenait ma famille, tour à tour, les générations d’enfants de ma famille ont été exploitées par leur parents : ma grand-mère par sa mère, mes tantes et mon père par leur père. Mes frères et moi l’avons été par mon père. Les nazis ont eu recours aux travaux forcés, et ma famille n’y a pas échappé, et a dû travailler dans une ferme pour la culture des pommes de terre. Au lycée, en cours d’allemand, je dis un jour : « Mein Father ist der führer von unser Familie. », je voulais seulement exprimer que mon père était le chef. Mais mon professeur a bien ri, car cela voulait dire, littéralement, qu’il était « le Führer », comme Hitler. Très jeune, à 12 ans, j’ai dû travailler pour l’usine. Mes frères étaient encore plus jeunes quand ils ont été contraints de le faire. Nous travaillions des heures durant, debout, et une douleur venait sur notre nuque, une douleur que je reconnais entre mille. Par le Saint-Esprit, j’ai eu la révélation que j’étais encore sous ce joug, cette même douleur de manifestant. Mon mari a brisé le lien du travail sur ma nuque, et j’ai pleuré. Une sœur a chassé le labeur, le travail forcé et l’esclavage. Je voyais mes mains liées par des chaînes à des bracelets de fer autour de mes poignets. Les bracelets ont été symboliquement brisés, j’ai résisté, mes mains voulurent se dérober, les esprits une dernière fois se sont manifestés, mais ont été chassés.

Dans notre famille, nous souffrons tous du dos, de lumbagos, de sciatique, de paralysie, de rhumatismes et d’arthrite. Plusieurs ont été opérés sans amélioration de leur santé. Je n’ai pas été épargnée, et des radios de mon dos à 32 ans montraient des « becs de perroquets » en guise de vertèbres. J’ai été plusieurs fois complètement paralysée de la taille aux doigts de pieds : aucun médicament ne pouvait me soulager. Dernièrement, j’ai lu le livre de Michelle d’Astier de la Vigerie « Les Clés de la délivrance ». Elle parlait des abus d’autorité, et cela m’a tout de suite fait penser au régime nazi, à l’abus d’autorité de mon arrière grand-mère, de ma grand-mère, de mon père sur moi, et même de moi sur mes propres enfants !

J’ai toujours été séduite par l’armée, les militaires. J’aurais aimé porter l’uniforme, devenir soldat, puis gendarme. Toute jeune j’ai été bercée par les musiques militaires que mon père aimait, des marches, les tambours, les cornemuses (armée Irlandaise). C’est lié au nazisme, et nécessite une délivrance. Depuis ma jeunesse, j’avais des problèmes cardiaques, des problèmes de rythme. Les marches militaires nazies avaient une influence sur les battements de cœur.

Ma grand-mère me parla de son instruction, prise en charge par un homme qu’elle estimait beaucoup, et qui voulait l’épouser. Il l’avait envoyée dans une école de jeune fille. Elle y avait appris, apparemment, « tout ce qu’une épouse doit savoir pour tenir sa maison », et y avait passé son Abitur (baccalauréat). Je trouvais cela formidable, un peu comme un « conte ». Plusieurs années après, j’ai lu un livre : « Au nom de la Race ». Ce livre dénonce la politique des « Lebensborn ». C’était une institution d’état, sous la coupe des nazis, s’occupait de repeupler l’Allemagne d’aryens, et prônait l’eugénisme, mettant au placard la morale et la religion. Toute jeune fille allemande était appelée à donner des enfants au « Reich », les très jeunes aussi, et cela était enseigné dans les jeunesses hitlériennes. J’ai trouvé confirmation de ces faits dans les documents de Kanaan Ministeries. Ma grand-mère m’a afirmé ne pas avoir participé aux jeunesses hitlériennes, ni avoir été envoyée dans un camp de travail, comme l’ont été ses frères pour leur rébellion. Mais elle n’a sans doute pas échappé au Lebensborn, car un enfant illégitime, conçu avec un homme riche qui l’avait entretenue, est né. Il était blond aux yeux bleus, et elle a dû l’abandonner chez sa mère pour fuir en France après la guerre. Ses frères ont tous été incorporés à la Wehrmacht. Tous ses enfants, à leur tour, ont eu des enfants illégitimes, et moi-même je suis une enfant conçue avant le mariage.

Au niveau de ma propre famille actuelle, parce que nous sommes chrétiens et que nous avons obéi aux Ecritures, nous avons échappé à cette malédiction, et tous nos enfants sont légitimes. Ce n’est pas le cas du reste de ma famille. Les couples ont tous, soit éclaté, soit été détruits par l’adultère. Mes parents se sont séparés. Même parmi les chrétiens de ma famille, certains n’ont pas été épargnés par l’adultère.

Autre conséquence de mon héritage nazi . Le nazisme est criblé d’occultisme et de néo paganisme : on adorait l’Esprit des eaux d’Atlante et Poséidon. A deux reprises, j’ai été au bord de la noyade. Je voyais les meilleurs moments de ma vie défiler devant mes yeux, j’avalais de l’eau, j’étais tantôt entièrement submergée, et les deux fois j’ai miraculeusement pu avancer et sortir de l’eau. Je dis miraculeusement, car les deux fois j’étais au milieu de l’eau, n’ayant pas pied, et personne n’est venu à mon secours. Mais Dieu avait un plan pour moi, et ma gardée même si je ne le connaissais pas encore.

Durant ma délivrance, j’ai été libérée d’un esprit qui disait s’appeler « J’ai faim ». J’ai souffert de la faim à certains moments de ma vie, notamment lorsque j’étais enfant, puis au début de mon mariage. Mais j’étais aussi atteinte de boulimie, et je me levais même la nuit pour manger : la faim me réveillait. Dans ma famille, nous sommes gros. On a tous des problèmes de poids grave, d’obésité, et ceux qui y échappent, c’est au prix de torture, de privation de nourriture : une petite rechute et c’est la catastrophe. J’en ai parlé à une sœur, elle m’a demandé « s’il y avait eu de l’anti-sémitisme dans ma famille », ou si un de mes ancêtres « n’avait pas, sous un régime totalitaire, affamé des juifs » (elle ne savait rien de mes racines). Je savais qu’il y avait en effet de l’anti-sémitisme caché. Mon père, par exemple, est agacé par les chants juifs messianiques, et ma tante déclare parfois qu’elle en a assez d’entendre les Juifs se plaindre sans cesse du passé et de l’Holocauste. Pourtant, personnellement, je sais qu’ils n’ont pas de haine pour les juifs. Il s’agit d’un antisémitisme rampant dont ils n’ont pas conscience.

J’ai été délivrée d’esprits qui faisaient gonfler mon corps, et là j’ai encore besoin de guérison divine.

Je reste une énigme médicale : je suis obèse sans aucuns problème de santé comme le diabète, la tension, le cholestérol. Je marche et cela malgré la promesse du fauteuil roulant depuis 1990, et entre temps j’ai eu 6 enfants. Je marche mais je cours aussi ! Merci Seigneur pour ton action dans ma vie, pour ta libération, et pour la restauration de mon corps et de ce que « les sauterelles ont dévoré ».