LA KABBALE - 1ère partie (étude de Laurence Vannypen)
recueilli par Michelle d'Astier de la Vigerie, mardi 5 décembre 2006 | 4554 lectures | 8 commentaires
La kabbale, à n’en pas douter, est une sorcellerie en abomination devant Dieu qui engendre tribulations et angoisse pour ceux qui la pratiquent. (Romains 2/9).
Un frère dans la foi s’est rendu en Israël pour s’y établir, selon l’ordre du Seigneur.
Obéissant, mais quelque peu naïf, il a intégré un Kibboutz, tout heureux d’avoir en plus du gîte la possibilité d’apprendre l’hébreu. Quelle ne fut pas sa consternation lorsqu’il constata que le support d’apprentissage était la kabbale ! Quelle ne fut pas sa consternation lorsqu’il constata que le support d’apprentissage était la kabbale !
Avant d’aller plus loin dans les recherches entreprises, je voudrais encourager tout pratiquant de la kabbale à s’en défaire au plus tôt, et à s’en repentir profondément. De plus, pour ceux qui ne sont pas sauvés selon le principe de rédemption voulu par Dieu, et largement expliqué à travers la Bible, il vous est avantageux de désirer changer de royaume : passez des ténèbres à l’admirable lumière qu’est Jésus-Christ !
Sachez aussi que « Dieu a ressuscité Jésus-Christ des morts.
" Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair , il vous a rendus à la vie avec lui , en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous , et il l’a détruit en le clouant à la croix, il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle , en triomphant d‘elles par la croix ". (Col 2:13 à 15)
Voici quelques liens pour vous aider dans vos démarches:
http://www.pleinsfeux.com/modules.php?name=Content&pa=showpage&pid=5
http://www.bibliquest.org/Sujets_Salut_Bapteme.htm#SALUT
http://www.paroledevie.org/index.php?cont=sauve
http://www.croire-en-dieu.net/
http://donnelavie.com/gloire/
http://jesussetyou.free.fr/Pages/presentation/comment_etre_sauve.htm
« Dieu a-t-il réellement dit ? »
Cette parole résonne encore et encore depuis l’Eden jusqu’à ce jour, pour perdre ceux qui l’écoutent… Le serpent, le plus rusé des animaux susurre encore aux oreilles de ceux qui n’obéissent pas à la Parole de Dieu, qu’ils peuvent être comme des dieux et avoir le pouvoir sur le bien et sur le mal. (Genèse 3)
Les francs-maçons, les rosicruciens, les satanistes, les sorciers de tous bords utilisent la kabbale, mais aussi les orthodoxes juifs, sous le nom de « Pulsa Denoura », couramment appelée « malédiction des langues de feu ». Ils ne savent pas à quel point ils se lient avec Satan en la pratiquant, et ils ne savent pas non plus quelles terribles malédictions leurs descendants subiront sur de nombreuses générations.
Voici ce qu’en dit Wikipédia http://fr.wikipedia.org/wiki/Kabbale qui donne pour explications courantes : la cabale (Qabalah - קבלה en hébreu) est une tradition mystique, philosophique et ésotérique juive.
Elle est présentée comme la Loi orale secrète, donnée par YHWH à Moïse sur le Mont Sinaï en même temps que la Torah (ou Loi écrite). Le Baal Soulam, kabbaliste, et commentateur du Zohar, en donne la définition suivante : « Cette sagesse n'est ni plus ni moins que l'ordre des racines, descendant à la manière d'une cause et de sa conséquence, selon des règles fixes et déterminées, s'unissant au nom d'un but unique et exalté, décrit par le nom "révélation de Sa Divinité à Ses Créatures en ce monde" ». Le kabbaliste P. Virya définit la kabbale comme « la dimension interne de la Torah, correspondant au sod (la connaissance ésotérique) des quatre niveaux de l'intérieur de la Torah (connus sous le nom de pardès) ».
L'un de ses plus grands disciples fut le rabbin Shimon Bar Yochaï au IIe siècle. Elle a connu un grand essor après la publication du Zohar (ou « Livre de la splendeur ») par Moïse de Léon en 1286, maître livre qui rapporte, sous la forme d'une compilation de textes en araméen, l'enseignement de Bar Yochaï jusqu'alors transmis par tradition orale.
Outre des prophéties messianniques, la Kabbale peut se définir comme un ensemble de spéculations métaphysiques sur Dieu, l'homme et l'univers, prenant racine dans les traditions ésotériques du judaïsme. Cependant, cette définition académique ne rend pas bien compte de l'universalité de la Kabbale et de la richesse des thèmes qu'elle aborde.
Le thème du kabbalisme a été repris par nombre de nouveaux mouvements religieux, dont le Centre de la Kabbale qui connaît actuellement une certaine notoriété auprès des personnalités du show-business mais qui est dénoncé comme imposture par les initiés traditionnels.
L’Encyclopédie Judaïque la définit ainsi : «Terme traditionnel et le plus communément utilisé pour les enseignements ésotériques du Judaïsme et le mysticisme Juif, en particulier sous les formes qu’il a prises au Moyen-Age, à partir du 12ème siècle ».
Quant à l’Encyclopédie des religions, elle déclare : « Dès le début du 13ème siècle, c’est devenu le terme principal employé pour désigner les traditions juives mystiques, presque exclusivement en rapport avec (1) une compréhension théosophique de Dieu, combinée avec une vision symbolique de la réalité et une conception théurgique de la vie religieuse et (2) une manière d’atteindre une expérience mystique de Dieu au moyen de l’invocation des noms divins ».
Historique de la CABALE :
comment la comprendre.
Les auteurs le plus fréquemment associés au code, historiquement et aujourd’hui, semblent en général croire que la kabbale apporte une contribution non négligeable au code de la Bible.
La kabbale fut, apparemment, la source originale de la croyance au code.
Vision du monde selon la Cabale :
D’après l’Encyclopédie Britannique, les germes du kabbalisme auraient leur origine dans le mysticisme merkavah de la Palestine du premier siècle, tandis que celle du Judaïsme indique qu’il représente une rébellion de genres contre le Judaïsme traditionnel : « Déjà dans la ‘Church of England’ (Eglise d’Angleterre) du second siècle, il y a eu un courant au sein de la culture juive, qui ne se satisfaisait pas des manières traditionnelles de s’approcher de Dieu à travers la pratique et la pensée religieuses juives. Ce courant cherchait plutôt un contact plus intime et chargé de sens, même une union avec Lui ».
Le mysticisme, autant Juif que chrétien, exerce une forte influence sur ceux qui y croient. Mais il n’en a pas forcément sur la théologie traditionnelle plus large de la religion elle-même puisqu’il lui est extérieur.
Le kabbalisme présente deux aspects, l’un philosophique, l’autre pratique, chacun d’eux pouvant altérer sérieusement la vision du Judaïsme traditionnel chez un kabbaliste quelconque.
Heureusement, parmi ceux-ci, tous n’acceptent pas la tradition occulte magique de la kabbale pratique. Seulement, même ceux qui ne l’acceptent pas peuvent s’être engagés dans un certain mysticisme ou une pratique occulte, modifiée au profit de croyances plus acceptables appelées psychologiques ou ‘scientifiques’. Quoi qu’il en soit, un vrai kabbaliste ne peut pas ne pas être affecté par le kabbalisme, philosophique ou pratique. Il est le plus souvent affecté par les deux.
C’est là qu’est le problème : philosophique ou pratique, le kabbalisme est en opposition avec la doctrine et les commandements de la Torah et des autres textes juifs bibliques.
Or, même si le Judaïsme moderne a assez largement accepté la kabbale, nous croyons que les orthodoxes Juifs du 19ème siècle l’avaient bien considérée comme capable d’avoir un impact désastreux sur le Judaïsme.
Il nous est donc plus facile de comprendre la raison de l’inquiétude à ce sujet – en relation surtout avec le fait de s’intéresser au code Biblique, avec son côté occulte, sa conception de Dieu et son approche de l’interprétation de la Bible. Alors, même si notre analyse est brève, nous en avons basé la présentation sur quelques sources d’autorité certaine : l’Encyclopédie Judaïque (1972), l’Encyclopédie du Judaïsme de Wigodeis (1989) et celle des Religions, d’Eliade (1987). Nous citons encore le texte théosophique de Ponce sur la kabbale (1978) et celui de Matt sur le Zohar (1983).
kabbale et Occultisme :
Dans la kabbale, l’œuvre la plus importante est le Zohar, un ‘commentaire’ mystique du Pentateuque. De nombreux Juifs le considèrent comme canonique et, après la Bible et le Talmud, comme le troisième des livres les plus sacrés du Judaïsme.
Pourtant, un ouvrage théosophique standard sur le Zohar – The Book of Enlightenment (Livre de l’Illumination) avance que le Zohar a été en partie le produit de l’esprit d’un médium, et qu’il a été écrit au moyen de l’écriture automatique.
Ce même texte décrit l’auteur du Zohar comme « un scribe inspiré, expliquant que la sagesse de la kabbale a coulé en lui, comme à travers un récipient canalisant l’inconscient collectif cabalistique ». Un peu plus loin, Matt estime que «l’écriture automatique pourrait avoir contribué ‘au style particulier du Zohar, à ses groupements de mots et ses expressions inventées, ses néologismes, ses suites de lettres inversées, et ses étranges agglomérations de mots au milieu de phrases par ailleurs claires’ ».
Il n’est pas surprenant de voir l’Encyclopédie Judaïque déclarer que ‘diverses méthodes spirites en font partie – par exemple l’écriture automatique (mentionnée dans plusieurs sources) et de nombreux autres phénomènes spirites, spontanés ou délibérément introduits, aussi relevés dans des sources diverses…’
Comme nous l’avons noté précédemment, le kabbalisme se présente sous l’aspect pratique ou philosophique.
La kabbale ‘pratique’ est devenue si étroitement imbriquée avec l’occultisme – et même la magie noire – que la plupart des kabbalistes la désavouent.
Malgré tout, pratiques et phénomènes occultes ne sont pas rares dans leurs vies.
Joseph Karo et Salomon Ha-Levi Alkabets, par exemple, deux kabbalistes importants de Turquie, ont aidé à établir «des groupes mystiques ayant formé le noyau d’activités kabbalistiques intensives. Karo, le plus grand halakhiste de son temps, a rédigé un journal, dicté par un maggid, un messager angélique dont la voix sortait de sa propre gorge.
Karo représente une tendance kabbalistique Espagnole qui s’intéressait par-dessus tout aux techniques d’incubation pour amener des révélations et des songes.
Une autre figure dominante du kabbalisme est Isaac Luria, qui était bien connu ‘pour ses pouvoirs occultes et sa démonstration d’un nouveau type de théosophie’ ».
L’Encyclopédie Judaïque parle aussi de la nature occulte de la kabbale, dans son long article sur ce sujet. Réfléchissez par exemple, à la description suivante qu’il en fait :
« Dès le début de son développement, la kabbale a embrassé un ésotérisme proche de l’esprit du gnosticisme, ne se limitant pas à instruire dans les sentiers mystiques, mais incluant aussi des idées de cosmologie, d’études des anges et de magie. C’est seulement plus tard que la kabbale est entrée dans la théologie Juive… Ce processus a amené une séparation d’avec les éléments mystiques, spéculatifs, venus de l’occultisme et en particulier ses aspects magiques ; divergence qui fut par moments très claire, mais sans jamais être totale ».
Et :
« Pour sa plus grande part, le domaine pratique de la kabbale suit une motivation ‘pure’ (ou de magie ‘blanche’) spécialement lorsqu’elle est pratiquée à travers les noms sacrés, ésotériques, de Dieu et des anges, dont une manipulation affecterait non seulement le monde physique, mais plus encore le monde spirituel… Seuls les individus les plus parfaitement vertueux sont autorisés à les réaliser (les interventions magiques)… Quiconque (à part ceux-là ) chercherait à accomplir de tels actes le ferait au péril de sa vie, physique et spirituelle… (Quoi qu’il en soit) la frontière entre la magie physique et celle ‘purement’ intérieure de la combinaison de lettres et du kawanot ne fut jamais clairement tranchée et put souvent se voir franchie dans une ou l’autre direction ».
Malgré tout, l’Encyclopédie Judaïque rapporte aussi que, blanche et noire, les deux formes de magie sont pratiquées dans la kabbale et que, bien que généralement condamnée, la magie noire ne disparaît jamais complètement :
« Les prétendues lignes tracées par les kabbalistes pour fixer les frontières de ce qui est permis en magie ont été fréquemment franchies et obscurcies, laissant apparaître en conséquence une large mesure de magie noire : celle qui se pratique avec l’intention de nuire, ou qui ‘utilise les noms impurs’… de diverses puissances de ténèbres, démoniaques ; magie employée aussi pour un profit personnel.
Le désaveu ouvert de la pratique de la kabbale par la plus grande partie de ses adeptes s’est fait essentiellement en réaction contre ce genre de pratiques. Une telle magie noire embrasse un large éventail de démonologie et bien des formes de sorcellerie .… La kabbale l’appelle ‘la science apocryphe’… ou ‘science des Orientaux’ et, même si une connaissance théorique en est autorisée, et que plusieurs ouvrages kabbalistiques en traitent longuement, sa pratique est strictement interdite…
L’opposition des kabbalistes à la magie noire n’a pas réussi à présenter l’ensemble de toutes les prescriptions magiques existantes, dans la littérature de la kabbale pratique. Il arrive souvent que la magie blanche (celle qui consiste en amulettes, charmes protecteurs, etc.) fonctionne côte à côte avec l’invocation de démons, les incantations, les formules de profits personnels (raccourcis magiques, découverte de trésors cachés, pénétration du visage d’un ennemi, etc.) et même, magie dans le domaine sexuel et la nécromancie. En essence « ce que l’on a fini par considérer comme kabbale pratique consistait en une agglomération de toutes les pratiques magiques développées dans le Judaïsme, de l’époque Talmudique au Moyen Age ».
C’est pourtant précisément de telles pratiques de magie soit-disant ‘blanche’ ou ‘noire’ que condamnent l’Ancien et le Nouveau Testaments, comme trafic avec les esprits impurs.
Et puisque la Cabale, dans sa philosophie comme dans sa pratique, est contre l’enseignement Biblique, ne nous étonnons pas de la voir afficher une vision de Dieu qui n’a rien de Biblique.
Concept cabalistique de Dieu :
Ce concept est plus Oriental que Biblique. Par exemple, comme dans l’Hindouisme ‘Advaita Vedanta’ la kabbale sépare Dieu en deux aspects différents : le Dieu unique et vrai, qu’on ne peut pas connaître – Ein Sof,
http://66.249.93.104/translate_c?hl=fr&sl=en&u=http://en.wikipedia.org/wiki/Ein_Sof_(Kabbalah)&prev=/search%3Fq%3Dein%2Bsof%26hl%3Dfr%26lr%3D
et ses manifestations, par lesquelles Il se fait connaître – les Sefirot. Selon la Cabale, Ein Sof ‘est inaccessible à la pensée et ne possède pas d’attributs’. Les Sefirot sont les manifestations de Ein Sof, ses attributs mystiques. Par elles, on voit que Dieu pense, ressent des émotions, réagit et qu’Il est affecté par le domaine de l’humain. Masculin et féminin composent l’androgyne divin. Son côté sentimental et sexuel est une des caractéristiques les plus frappantes du Zohar. Bien que Dieu soit infini et indescriptible, les Sefirot sont réelles, ‘de notre perspective’. Elles apportent à l’être humain un moyen de connaître l’inconnaissable. Et encore, à la ressemblance de ‘l’advaita’ – où nous trouvons Nirguna Braham (un Braham sans attribut) et Saguna Braham (Braham avec attributs) la Cabale essaie de connaître l’inconnaissable à travers ses manifestations, qui sont finalement illusoires.
Elle enseigne que le Dieu de l’Ancien Testament est une divinité inférieure à Ein Sof. Les kabbalistes disent que, du fait que le Dieu de la Bible possède des attributs, tels que l’amour, la justice, la joie, Il ne peut pas être considéré comme le Dieu ultime, qui est sans attribut. On nous apprend en plus qu’en Ein Sof, tous les opposés se retrouvent, en complète ignorance de leurs différences, dans une unité au-delà de l’unité qui ne reconnaît aucune possibilité de différences.
Dans la pensée des kabbalistes, Ein Sof est non-existant, insondable et on ne peut pas en parler en termes d’Être ou de non - Être… Tout ce que nous pouvons dire est qu’Il existe dans sa non – existence et que, dans sa non – existence, Il existe. Ein Sof est ensuite décrit, avec une aussi grande cohérence (!) comme ‘une non – entité spirituelle’- Un ‘plenum’ de vide ! On nous apprend ensuite, et c’est évident, que ‘le Ein Sof, par définition, ne peut être compris. On ne peut donc le comprendre, ni par ce qu’il n’est pas, ni par l’idée de néant…’. Qui ou quoi est exactement Ein Sof peut sembler obscur pour les non éclairés, mais il est tout sauf le Dieu de la Bible !
Il n’y a, d’autre part, aucun doute que des éléments panthéistes se trouvent dans la kabbale, même si l’on ne peut les classer comme tels. Quelques kabbalistes ont argumenté que ‘rien n’est hors du Ein Sof’’, tandis que le Zohar lui-même insiste pour dire que Dieu est ‘tout’. La difficulté est de connaître la ‘signification objective’ de telles affirmations. Dans le contexte d’un point de vue mystique et subjectif du monde, elles peuvent s’interpréter, soit sous un jour théiste, soit sous un jour panthéiste.
Quand des kabbalistes déclarent que l’émanation des Sefirot est ‘un en substance’ avec le Ein Sof, et que l’âme humaine est ‘littéralement une partie du Dieu qui est en haut’ cela devient plus clair. Cordovéro, par exemple, est un kabbaliste qui soutient la doctrine panthéiste : « Dieu est tout ce qui existe ; mais tout ce qui existe n’est pas Dieu ».
Quoi qu’il en soit, selon la kabbale : ‘Il est important de comprendre avant tout que le Ein Sof de la kabbale se tient au-dessus du Dieu Créateur de l’Ancien Testament’. Or, paradoxalement, c’est le dieu de la kabbale, non pas Celui de la Bible, qui permet à sa créature de le manipuler de manière inimaginable. Les techniques d’illumination mystique qu’elle emploie permettent aux pratiquants de ‘connaître’ et même de manipuler Dieu.
Parmi celles-ci, on a la récitation du nom divin, la méditation, diverses techniques respiratoires et purgatives. On trouve aussi des pratiques incluant une méditation qui vide le cerveau, similaires au yoga Indien ou au Sufisme Musulman (secte ascétique musulmane).
Le kabbaliste s’entraîne à la méditation. En se plongeant dans différentes combinaisons de lettres et de noms, il vide sa pensée de toutes formes naturelles qui pourraient empêcher sa concentration sur les sujets divins… Les techniques de ‘kabbale prophétique’ qui ont été employées pour aider l’ascension de l’âme, telles qu’exercices respiratoires, répétitions des noms divins, méditation sur des couleurs, ont une ressemblance marquée avec le yoga Indien, ou le Soufisme Musulman.
Un des buts de la kabbale est en fait de manipuler la nature divine. Comme l’écrit Moshe Idel dans l’Encyclopédie des religions :
« Un des plus importants points de doctrine de la kabbale dans son courant dominant est la pensée que l’homme peut influencer la structure intérieure de la divinité. En exécutant les commandements dans le dessein convenable de la kabbale, l’homme est capable de rétablir l’harmonie perdue entre les Sefirot inférieures et Tiferet Malkhut (?), rendant ainsi possible la transmission de l’influx divin des Sefirot supérieures à notre monde. Plus encore, l’homme a le pouvoir d’attirer cet influx de Ein Sof , la divinité cachée, de la faire descendre dans les Sefirot… L’observation des commandements selon la kabbale constitue une activité magique puisque son but est une restructuration de Dieu ».
Ainsi, il est significatif que la manière dont Ein Sof a ‘créé’ le monde est parallèle à la méthode pratique ‘d’illumination’ occulte dans le dangereux yoga Tantric kundalini. Les adeptes de la kabbale, apparemment, en imitant la méthode de création de Ein Sof, initient par le mysticisme, intériorisent, un processus similaire dans le but de ‘connaître’ les ressources de la création à l’intérieur du corps : c’est dans le système cabalistique d’Isaac Luria que nous découvrons une description extrêmement complexe de l’activité du Ein Sof dans l’univers, avant la création. Luria nous explique que l’être infini (Ein Sof) s’est retiré de l’arène de l’univers, s’est contracté en lui-même et s’est laissé en arrière, dans cet espace défini comme Lui : un grand vide. Ce fut par cette retraite du Ein Sof, de l’espace infini vers un monde infinitésimal de pure énergie, que le monde est venu à l’existence. Si le Ein Sof ne s’était pas contracté, il n’y aurait eu aucun espace pour que survienne l’activité de la Genèse.
Le monde ne vient à l’existence qu’à la suite de cette contraction. C’est alors que le Ein Sof envoie un rayon de lumière, une émanation de lui-même dans l’espace créé par sa contraction. C’est sur la ‘surface’ de cet espace que l’étincelle originale a jailli, la minuscule lumière qui allait devenir les Sefirot.
Pour qu’une création devienne possible, il dut d’abord y avoir une contraction, concentration de toutes les énergies sur un centre. Ensuite, il a dû se produire une expansion ; les énergies rassemblées ont dû se trouver en forme concentrée, comme un faisceau d’énergies.
L’activité de Ein Sof, comme le souligne Luria, fait directement penser à la méthode de yoga dans laquelle le yogi est appelé à rétablir les énergies liées par les organes des sens, dispersées à travers le monde, et à les concentrer sur un centre qui se trouve dans son corps. Dans le texte de yoga Chinois, appelé ‘Le Secret de la Fleur d’Or’, on dit que, pour créer la fleur, ou un corps délicat, nous devons saisir les énergies qui normalement coulent à l’extérieur dans le monde, au moyen de l’œil (les sens ou le lien général avec le monde des sens) et les forcer à ‘revenir en arrière’. Ce rappel des énergies peut se comparer à la contraction qu’Ein Sof a fait de lui-même.
Encore une fois, dans la discipline Tantrique du Yoga Kundalini, le but de cette récupération des énergies est de réveiller le faisceau d’énergies spirituelles qui sommeillent à la base de la colonne vertébrale de l’adepte. Après la contraction initiale, on obtient une libération des énergies. Cependant, comme dans la plupart des systèmes de yoga, l’énergie nouvellement découverte et libérée suit un sentier spécifique dans sa course. Comme l’expression du Ein Sof après sa contraction suit un chemin ou une série de sentiers.
Pas étonnant donc que les mêmes entités spirituelles se retrouvent manifestement lors de délivrances. Pas étonnant non plus, les attirances spirituelles vers des pays n’ayant en apparence aucune connexion avec notre histoire.
En 2ème partie, nous aborderons l’approche kabbalistique de l’interprétation biblique, ainsi que l’alphabet hébreux et l’arbre de vie (qui devrait plutôt s’appeler « l’arbre de la mort »)
Il n’est toutefois nullement nécessaire de tout savoir sur la kabbale pour désirer s’en défaire.
Aussi, pour tous ceux qui le demanderont par le biais de la messagerie : paul-et-barnabas@wanadoo.fr, un exemple de prière pourra vous être envoyé gratuitement.
Soyez bénis en Jésus-Christ
mardi 5 décembre 2006 à 19:36 :: Hérésies, apostasie et sorcellerie :: #90 :: rss



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