Témoignage de Didier Zeevart
recueilli par Michelle d'Astier de la Vigerie, dimanche 21 octobre 2007 | 1475 lectures | 7 commentaires
M.A.V : La dernière partie du témoignage est en quelque sorte "pris sur le vif". Je me réjouis toujours d'entendre la manière dont Dieu agit, bien au-delà de ce que nous pensons, quand nous-mêmes ne faisons que ce qu'Il nous demande de faire. Mais mon Dieu a le bras long !
Je suis né dans une famille non croyante où l'on disait : " tu meurs, puis il n'y a plus rien." ...

Vers l'âge de 12 ans, je me suis posé des questions existentielles comme tout le monde, j'ai été à cette période de ma vie très intéressé par l'Egypte.
À 13 ans, j'ai fumé mon premier pétard avec des copains, j'ai commencé a boire de l'alcool mais j'aimais pas; le shit, c'était plus naturel (je dirais maintenant tout aussi abominable)

À 15 ans, sur le conseil d'un grand, j'ai commencé à vendre du hashich, du lsd parfois. Les 10 années qui ont suivi on été remplies de toutes sortes de drogues.
Occultisme, déchéance,... je sombrais doucement mais sûrement vers la folie.
À 20 ans, j'apprends que mon père n'est pas mon géniteur mais que ma soeur jumelle et moi même sommes issus d'une relation adultère et que mon géniteur est un égyptien du nom de Charon.
Ce fut une période pleine d'horreurs : mon grand frère s'est tué en voiture à 22 ans, j'avais demandé que l'on me tire les cartes et la mort est sortie. Le gars ne voulait pas continuer mais j'ai insisté pour savoir...

Il y a eu d'autres horreurs mais le Seigneur m'a aussi préservé: je devais me tuer en moto sur une route en épingle à cheveux où j'arrivais saoul et drogué, de nuit, en Bretagne, à toute allure.
Je sais maintenant Qui m'a sauvé. J'ai été convaincu à l'instant même qu'il s'était passé quelque chose qui ne relevait pas de la chance.
J'ai aussi fréquenté un temps une femme qui maintenant m'apparaît comme une sorcière juive : elle a voulu coucher avec moi, puis elle est partie en disant :"je peux pas"... elle pensait à son fils.
Bref que du Beurk !
À 25 ans, j'ai rencontré mon épouse, aujourd'hui, ex épouse. Elle avait été témoin de Jehovah, mormonne, tireuse de carte. J'éprouvais pour elle une passion folle. Elle m'a demandé de choisir: si je la voulais pour femme, je devais arrêter de vendre de la drogue (ce qui n'avait jamais dérangé mes précédentes amies).
Dans le feu de la passion amoureuse, j'ai tout arrêté, même la cigarette du jour au lendemain, allant jusqu'à jeter le hashich qui restait dans les toilettes.
Nous avons eu un premier enfant Sara. J'ai commencé à travailler et sur le lieu de mon travail, comme représentant commercial, on m'a témoigné de Jésus. Je disais que je croyais au monde spirituel et que, d'ailleurs, je lisais un livre sur les anges.
PUIS, J'AI DECOUVERT LA VIE DE JESUS AU TRAVERS DE L'EVANGILE.

Sara avait presque un an lorsque les deux frères, rencontrés dans mon boulot sont venus à la maison. Ce jour-là, mon épouse était allée visiter un appartement, car elle voulait me quitter (les disputes entre elle et moi était incessantes).
Nous avons décidé d'aller au culte le dimanche et là, il y a eu un appel (les frères et soeurs luttait pour notre salut depuis des semaines). Je me suis avancé ainsi que mon épouse. Intérieurement, j'étais effondré. J'ai parlé à Dieu en disant :
- ''Voilà, je sais pas si Tu existes, mais si Tu existes, ben, prends ma vie, je te demande pardon, je te la donne...
Je n'étais pas hyper convaincu ! Le pasteur a prié et je suis retourné à ma place.
J'ai immédiatement reçu la paix.
Notre vie a changé : Il s'en est suivi la repentance. On a brûlé les mauvais livres. Je suis allé à la police demander qu'ils viennent enlever la malle pleine d'armes que je détenais ( vous auriez dû voir la tête de l'agent de quartier !)
On allait tous les dimanches au culte. J'ai fait la démarche administrative pour reconnaître Jessica, une autre fille de mon épouse, afin de former une vraie famille. Le Seigneur m'a permis d'avoir un fils, David, enfant merveilleux, même si atteint légèrement d'autisme; mais nous sommes très complices.
Un Jour, en allant au boulot, j'ai crié au Seigneur. Je pleurais et je lui demandais de me bénir. J'ai commencé à parler en langues, je ne savais même pas que ça existait !
Quelques mois plus tard, nous nous sommes fait baptiser et une semaine après nous étions mariés (nous ne l'étions pas auparavant !).
J'étais bouillant pour mon Dieu.
Je lançais sans cesse des phrases du style : "pas de concession avec l'ennemi" et "ce n'est pas au Roi de sortir les poubelles".
On m'a dit qu'il fallait être formé (et c'est vrai). Je me suis donc assis.

Je me rappelle d'un rêve dans lequel je voyais plein de gens couchés.
J'étais debout et je voyais très peu de personnes debout.
Un "truc" planait au-dessus et est venu sur moi. J'ai senti une pression énorme qui me poussait à m'endormir. Je me suis endormi. C'était si bon de m'endormir... (Pardon Mon Dieu !)
Je me suis impliqué en 96, dans un comité de presse, pour une grosse campagne d'évangélisation organisée par une fédération. Le pasteur du comité "pub" devant partir à l'étranger, je me suis retrouvé à la tête du comité "pub", où j'ai travaillé pour le Seigneur pendant deux à trois mois.
Dieu bénissait parce que j'avais choisi de servir mon Dieu et parce que je m'étais dit : tant pis pour le pognon !
Là, j'ai goûté la bénédiction. Je n'avais pas à me battre pour mes rendez-vous de boulot : ça allait tout seul et je vendais quasiment à chaque fois.
J'ai aussi dégusté : j'ai eu un accident de voiture, un camion s'est arrêté en travers de la route après m'avoir refusé la priorité. Il pleuvait, j'étais en retard et énervé. Je me suis souvenu de la voix de mon pasteur qui disait : "sois prudent en voiture". Mais je n'ai pas écouté car j'allais être en retard.

Soixante mètres plus loin, ma voiture, pas encore payée, s'écrabouillait sur l'arrière du camion.
J'ai vu au ralenti le capot se tordre en accordéon et venir vers ma tête, mais j'ai rien eu, même pas un ongle cassé !
La main de mon Dieu est restée sur moi malgré tout : Le jour même, les affiches qui devaient être livrés dans une église à 150 km de là l'ont été à temps et en heure (un des frères du boulot passait par là !), et plus tard ma voiture a été réparée.

Au passage, je signale que le camionneur qui avait brû,lé la priorité avait dans son portefeuille une étoile à 5 branches au milieu d'un cercle (pauvre homme, si tu savais !).
Je n'ai pas dégusté que sur la route.
Les relations avec mon épouse était remplies de disputes. Je devais faire les photos des quatre jours durant lesquels l'on attendait 10 000 personnes (il y en a eu plus)... mais on m'a retiré cette tâche, car je suis arrivé avec une griffure au visage, suite de nos disputes !
J'ai eu l'impression d'être un avion abattu en plein ciel !
Après cette épisode, ma vie de chrétien a continué, nous avons acheté une maison, mon travail a changé : de commercial, je suis devenu technicien en informatique. Il y a eu des accalmies dans notre couple, mais jamais les disputes n'ont vraiment cessé, mon comportement de gamin irresponsable y étant pour une grande part !
Je me donnais à fond dans mon boulot, je rentrais très tard. J'avoue, qu'en fait, que je fuyais les disputes dans le travail (et mes responsabilités).
En 1998, j'ai de nouveau participé à un comité (on a insisté pour que je m'occupe du dossier de presse). Cette fois, il s'agissait de la distribution d'un magazine, avec un évangile de Jean, dans 300 000 boites aux lettres, ce qui touchait environ 1 000 000 de personnes (Entre parenthèses, cela produit plus de fruits que quatre jours de "megashow" chrétien !).
Je confesse que mon coeur n'y était plus de la même manière qu'auparavant.
Ma vie de chrétien était devenue de plus en plus superficielle. Notre église a subi une grosse division et j'étais à des années-lumière d'une vie sans péché, ou, en tout cas, d'une vie de repentance et de recherche de la sainteté de Dieu.
Nous avons fini par divorcer et, comme toujours dans ces cas-là, ce sont les plus fragiles qui trinquent. J'ai clairement ressenti que le diable était entré dans ma maison. Le jugement de Dieu tombait et je me suis retrouvé, jeté hors de ma propre maison, avec le droit de voir mes enfants seulement quatre jours par mois.

J'ai été cassé. C'était pire que la douleur ressentie lors de la mort de mon grand frêre. Pendant trois jours, j'ai été incapable de manger. J'ai pleuré, je suis tombé à genoux, je me suis humilié devant mon Dieu.
Les Psaumes, à ce moment-là, c'était comme une main qui me gardait la bouche hors de l'eau. J'ai reçu le psaume 37.
(entre autres:
37:3 à 8 Confie-toi en l'Éternel, et pratique le bien ; Aie le pays pour demeure et la fidélité pour pâture. Fais de l'Éternel tes délices, Et il te donnera ce que ton coeur désire. Recommande ton sort à l'Éternel, Mets en lui ta confiance, et il agira. Il fera paraître ta justice comme la lumière, Et ton droit comme le soleil à son midi. Garde le silence devant l'Éternel, et espère en lui ; Ne t'irrite pas contre celui qui réussit dans ses voies, Contre l'homme qui vient à bout de ses mauvais desseins. Laisse la colère, abandonne la fureur ; Ne t'irrite pas, ce serait mal faire.)
Mais pendant un an, je n'ai presque pas vu mes enfants.
David hurlait pour rester avec moi, et je devais rester impassible (j'allais quand même le voir en cachette à l'école ou à la sortie du bus !).
Finalement après une enquête sociale, le juge a séparé la fratrie et j'ai maintenant la garde principale de David. Petit à petit, les enfants ont trouvé une sorte d'équilibre.
Trois ans plus tard, j'ai repris contact avec une amie de toujours. Je l'avais emmenée en Bretagne alors que j'avais 17 ans et elle s'y était installée. Il y avait plusieurs années que nous n'avions plus de contact. Nous lui avions envoyé une bible, quand j'avais eu la conviction que ça n'allait pas bien pour elle.
J'ai alors été émerveillé de voir comment elle s'occupait des enfants (elle en a cinq), le cœur qu'elle y mettait, sa générosité malgré sa très modeste condition. J'ai fait ce que je pouvais pour lui annoncer l'Évangile, tant bien que mal (forcément, on n'est pas forcément très persuasif quand on mène soi-même une vie qui n'est pas entièrement tournée vers le Seigneur et que la sainte crainte de Dieu nous manque !).
Nous sommes allés à un culte trouvé dans le coin. Il y avait une dame qui parlait d'une grosse voix en disant "dieu a dit ...").
Nanou en est sortie à cause des chants...
Mais quand Le Seigneur veut quelque chose, ce n'est pas une grosse voix qui va empêcher Son Salut ! Je suis reparti en l'encourageant à continuer à rechercher le Seigneur. Ce qu'elle a fait ! Quelques mois plus tard, elle a donné sa vie au Seigneur.
À LUI TOUTE LA GLOIRE !
L'année suivante, je me suis rendu à nouveau en Bretagne. Mon coeur était plutôt tourné vers le désir que vers la sainte parole ! Nous sommes sortis ensemble et le jour ou nous avons couché ensemble dans un champ, à l'instant pile, un orage nous est tombé dessus !

Là, gloups ! j'ai su que j'avais déplu à mon Dieu.
Nous avons continué notre relation.
Nous nous sommes fiancés le 30 juillet 2006 et avons été interpellés à deux reprises par des pasteurs :
- Qu'est-ce qui vous empêche de vous marier !
J'en arrive à la semaine qui vient de se passer (Octobre 2007).
J'avais depuis des années (quand je suis seul) des pensées qui se tournaient vers la pornographie et de ces pensées, souvent, naissaient des actes. Après, évidement, je m'en voulais à mort, je me confessais, j'avais une méga honte du tort fait à mon Dieu... et puis, même pas un mois plus tard, je recommençais.
J'EN ETAIS ARRIVÉ A PENSER QUE DIEU NE POURRAIT PLUS ME PARDONNER, JE PERDAIS LA FOI, petit à petit.

J'allais perdre mon âme !
Ma bien-aimée bataillait ferme et ne me laissait pas en paix, malgré mes justifications du style:
- " Ce n'est pas bien, mais ce n'est pas comme si je te trompais..."
Au début de semaine passée (8/10/2007), j'ai été mis au pied du mur :
Nanou m'invitait à consulter un forum pour les "porno dépendants", faute de quoi, elle ne pourrait pas continuer à mes côtés.
Sa solution, je n'en voulais pas: je lui ai dit que je voulais que ce soit Dieu qui me guérisse !
J'avais conscience de vivre sans cesse les mêmes échecs.
Alors, j'ai supplié Dieu de me libérer.
Et là, je suis tombé sur votre Blog (via voxdei).
GLOIRE A DIEU !
J'ai commencé a écouter vos témoignages, vos explications. Je n'étais pas alors certain qu'un chrétien puisse encore avoir des démons. Mais on peut dire que Le Seigneur, Lui, sait convaincre.
Nanou et moi avons écouté vos témoignages et voici un résumé de la semaine (Octobre 2007):
Mercredi 10 Octobre et jeudi 11, début de l'écoute d'un de vos séminaires Paris. Je suis k.O. intérieurement, mes idées se bousculent. La boite de kleenex se vide. J'ai mal au crâne
Vendredi 12, on continue l'écoute, ça s'éclaircit, le Saint-Esprit souffle sur la braise couverte de poussières. Nanou est interpellée : nous sommes liés, mais pas unis.
Samedi 13, je vous écris : j'ai à coeur la sauvegarde du blog.
- (Note M.AV.: j'étais effectivement en panne d'ADSL depuis le jeudi matin: cela a duré 10 jours, jusqu'à la fin de la semaine suivante, qui était une semaine de séminaire à Paris... mais pas le séminaire qu'ils écoutaient tous deux sur mon blog !)
Dimanche 14, pendant le culte, je suis interpellé par le Psaume 68 (Le Semeur) verset 29 :
"Or, ton Dieu a décidé de t'accorder de la force pour affermir ce que tu as fait pour nous".
et v 31 :
"Menace le crocodile qui se tapit dans les joncs, et le troupeau de taureaux, avec les peuples de veaux. Ils viennent se prosterner avec leurs pièces d'argent. Viens donc disperser ces peuples, tous ceux qui aiment la guerre."
Ma première réaction, euh !
- Es-tu certain que c'est pour toi ?
Car moi, je suis plutôt du modèle petit chauve !
Mais je comprend aussi que cela parle de démons.
Lundi 15, on est toujours plongé dans le séminaire. Je cherche un moyen de vous aider (je m'en suis expliqué plus haut). Nous continuons de crier à Dieu. J'ai à cœur que Nanou est une lionne (style "lion de Juda", pas style "l'adversaire" !). J'ai mal au crâne, mais moins que jeudi
Mardi 16, je me lève avec des pensées pleines de brouillard et deux mots restent. Je me dépêche de les écrire sur le papier avant que cela s'évapore (je peux pas dire autrement).
Ces mots sont : "arial" et "alroch". Je vois pas du tout de quoi il s'agit. Je sais juste que "arial", c'est une police de caractères sur mon ordinateur !
Une petite virée sur Google. Pour "arial", je ne trouve rien. Par contre, "alroch", c'est du breton et cela désigne une allée couverte, appelée en français : "la roche au fées".
(Un dolmen, nommé "La roche aux fées")
Le Seigneur me fait comprendre que ce sont des passages, comme des portes que les démons utilisent. Justement, ce lieu se trouve dans le Morbihan, là où Nanou habite. Je l'appelle et elle se rappelle de balades "druidiques" qu'elle a faites là-bas avec un gars, et qu'elle y avait eu des visions.
Je ne crois ni à la chance ni au hasard. C'est reparti : le stock de kleenex s'effondre.
L'après midi, je repense au mot "arial". C'est quoi, ça, Seigneur ? Nouvelle recherche sur google mais toujours rien.
J'essaie "ariel". Je sais que c'est un mot juif, mais la première page me parle de lessive... Je ne m'arrête pas là-dessus. Deuxième page : "ariel sharon".
Etrange, Charon, c'est justement le nom de mon géniteur ! Et alors ?
Enfin, dans le bas de la page je vois : "ariel la petite sirène", "ariel ange" ...
Là, je décide de cliquer sur "ariel ange" et... bingo !
(Une représentation de l'ange Ariel)
Hariel est un des 72 anges de la Kabbale (qu'est-ce qu'il y a comme idiotie sur ce site occulte !). Hop ! j'appelle Nanou : "Ah oui ! Je me rappelle, j'avais un livre sur les anges de la kabbale et je priais les anges".
Le soir, on partage. Parfois l'ambiance est tendue entre nous deux. On sort le "j'aime l'Eternel" et on chante des louanges. je lui dis qu'elle est une lionne, elle se met à rire entre deux sanglots, elle a entendu pendant la journée dans son cœur que, avec son "caractère", Dieu allait en faire une lionne pour Lui .
Nanou reçoit Jérémie 31:16 :
"Voici ce que déclare l'Eternel : Retiens-toi de pleurer, ne verse plus de larmes, voici que ton labeur aura sa récompense, l'Eternel le déclare et tes fils reviendront du pays ennemi."
ALLÉLUIA ! MON DIEU je T'AIME je T'AIME je T'AIME !
Mercredi 17 octobre : je suis perplexe par tout ce que j'ai vécu. Je me pose plein de questions, sur vous, sur ce que je ressens (je suis sûr que c'est mon passé occulte qui s'agite et aussi l'ennemi). On reconnaît l'arbre à ses fruits et des fruits, il y en a !
J'appelle Nanou. Elle me témoigne que le mardi soir, alors qu'elle allait faire dodo, elle lit la bible, prie, puis, elle éteint la lumière. Horreur ! Une bonne femme au visage fin blanc, aux cheveux rouges, habillée d'un truc moulant vert, apparaît au pied de son lit avec la main tendue vers le ciel.
Nanou ne voit pas le bas de son corps mais elle sait que ça sort de l'eau. Elle invoque Son Sauveur, se couvre du sang de Jésus, elle pense à m'appeler mais à l'intérieur, une voix lui dit : "non, non, c'est ta relation avec ton Dieu".
Cette voix intérieure lui dit avec autorité : "Ouvre ta bible" !
-"que, quoi" ?
- "Ouvre ta bible : Hébreux 2:13-15."
Et encore : Je me confierai en toi. Et encore : Me voici, moi et les enfants que Dieu m'a donnés. 14 Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c'est-à-dire le diable, 15 et qu'il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude.
Jeudi 16, l'après midi, pendant l'écoute de vos enseignements, je pleure pour les enfants, je demande pardon pour ce que l'on a fait aux enfants. J'ai la tête qui tourne. Je sens comme une chute de tension et j'ai les jambes qui flagellent !
Je chasse ce truc : je pense que c'est une sirène.
Je suis en voiture : j'ai besoin de mes jambes, moi !
J'appelle Nanou. Son deuxième fils vient de se faire renvoyer du bahut : il est rentrer saoûl, le mercredi soir, à l'internat.
On ne va pas se laisser faire ce soir ! on va s'humilier devant notre Dieu et combattre !
Non, mais !
Le soir, nous partageons des versets et nous prenons autorité pour nos enfants. Nanou pleure aussi pour les enfants.
Mon Dieu, ta bonté est immense!
Voilà, aujourd'hui, nous sommes vendredi 19/10/07 et nous souhaitons prendre notre tour pour participer au prochain séminaire. Que nous puissions être comme les vaillants de David (2sam23:8)!
Mon Dieu, je viens devant Toi pour te demander pardon, parce que je suis léger, tiède, digne plusieurs fois de mort. Mon Dieu, viens à mon secours, Tu es le Dieu de mon salut ! Garde-moi du malin !
Je loue et je bénis Ton Saint Nom parce que tu as daigné poser ton regard bienveillant sur moi!
Oui ! Tu ne dédaignes pas un cœur contrit et je sais que, même cela, c'est par ta grâce, car je suis convaincu qu'il n'y a rien de bon en moi. Mais je sais qu'en Toi, c'est possible.
Jésus, Dieu de mon espérance, Tu Es Le seul Véritable. Fais de nous des enfants qui réjouiront ton cœur !
Garde-nous intègres pour la gloire de ton Nom !
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