Mais la véritable raison,

c’est que si nous mettons notre vie en accord avec la pensée du Seigneur,

nous sommes bénis et en bénédiction.

C’est à cette époque que je me suis mis à prier sans conditions pour les enfants de Dieu malades, afin qu’ils reçoivent la bénédiction de la santé et presque toujours je fus exaucé.

Déjà à Londres en 1829, j’avais été guéri, en réponse à une prière, d’une infirmité physique dont je souffrais depuis longtemps ; et cette infirmité n’a jamais reparu depuis.

Je m’explique ainsi ces faits :
le Seigneur voulut sans doute m’accorder dans ces circonstances le don de la foi ; de sorte que je pouvais lui exposer mes requêtes sans aucune condition restrictive et attendre les réponses.

Il me semble que la différence entre le don et la grâce de la foi est celle-ci :

Par le don de la foi, je puis faire une chose ou croire qu’elle s’accomplira ; mais il n’y a pas péché si je n’agis pas en conséquence ou si je ne crois pas.
Quant à la grâce de la foi qui nous rend capable de faire une chose ou croire qu’elle s’accomplira, elle est basée sur la Parole de Dieu, et il y aurait péché à ne pas agir en conséquence ou à ne pas croire.





Ainsi il faut un don de foi pour croire qu’une personne très malade et perdue à vues humaines va recouvrer la santé, car il n’y a pas de promesses à ce sujet (dans l’Écriture) ;


mais pour croire que Dieu me donnera tout ce qui est nécessaire à la vie si je cherche premièrement le royaume de Dieu et sa justice, il suffit que j’exerce la grâce de la foi, car la promesse existe dans l’Écriture (Mt.6:33).